Interview de Ronan Gouedard

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1— Bonjour, comment allez-vous ?

Yosh ! Eh bien, je vais comme un dragon planant à la frontière du royaume des Rêves. Ou comme un poisson dans l’eau, pour les plus terre à terre. Quoiqu’un peu inquiet en découvrant le nombre de questions qui s’élève à « 23 », nombre fatidique s’il en est. Depuis que j’ai vu ce film si révélateur dans lequel joue Jim Carrey, je m’interroge. Car, je suis contraint de l’admettre : oui, ce satané nombre 23 est AB-SO-LU-MENT PAR-TOUT ! C’est flippant.

Ah ! Mais je vois poindre le bout de vos railleries ! Vous ne me croyez guère, n’est-ce pas ? Eh bien, pour l’anecdote, figurez-vous que l’an passé, lors d’un tournage dans la réserve d’un musée, mon équipe et moi-même filmions dans une salle numérotée « 23 ». Et sur la caisse posée juste en face, dans le couloir, un long numéro de série dont l’addition des chiffres donnait, je vous le donne dans le mille : 23. Véridique.
Alors ? Ça vous en bouche un coin, hein ?

2— Pouvez-vous nous parler un petit peu de vous, de votre parcours ?

Ouch ! Il y a tellement à dire… Paraît que je suis un sacré bavard, ce qui dénote pas mal avec ma timidité. Ou pas, question de feeling avec les gens, dira-t-on. M’enfin, puisque vous insistez, je vais me faire une joie de vous raconter ma vie ! Après tout, ce n’est pas tous les jours qu’on nous demande d’être un égocentrique assumé.

Alors, par où commencer ? Je suis né à Évreux. Élevé la majeure partie du temps en Normandie. Mais ! De gènes tout à fait bretons, cela ne fait aucun doute. Au moins sur plusieurs générations, remontant jusqu’au 16e siècle du côté de ma mère. Côté paternel, je n’en sais rien. M’est avis que cela se déroule de la même manière. Oh ! Et puis, je me doute bien que je ne suis pas 100 % Breton. C’est impossible et ce n’est pas bien grave. Il m’en reste quand même assez pour revendiquer fièrement mes origines. De fait, l’on peut dire que je suis un « dragon breton à la sauce normande ».

Bon, allez, plus sérieusement : j’ai grandi du côté d’Évreux, partant chaque été et plus à Saint-Brieuc (dans les Côtes-d’Armor). J’ai pas mal voyagé grâce à mes grands-parents, surtout en Bretagne. C’est en partie à eux que je dois mon amour du rêve, aujourd’hui. Car, après tout, le voyage et le rêve ne sont-ils pas deux composantes d’un même tout : le désir d’exister au-delà de ses propres frontières ?

J’ai commencé à écrire à l’âge de 6 ans, d’abord pour imiter mon frangin. Il y avait un ordinateur dans la cave, installé là par notre père. On s’amusait à raconter des histoires, juste parce qu’on aimait ça. En grandissant, d’autres récits ont vu le jour, taillés par le tranchant de mon imagination (c’est bien dit, hein ?). Cela me plaisait toujours autant de raconter des histoires, lorsque je ne me réfugiais pas dans les dessins animés et les jeux vidéo. Car j’étais quelque peu timide et réservé, je préférais de loin plonger dans d’autres univers, épée au flanc et cape au vent. Pour autant, je terminais rarement mes récits, n’allant jamais plus loin qu’une vingtaine de pages pour les plus longs. Et il n’y en a pas eu tant que ça non plus, n’exagérons rien. Faut dire qu’à cette époque, je ne rêvais pas d’être écrivain. Je voulais d’abord travailler dans le jeu vidéo puis, à l’âge de 16 ans, lorsque j’ai commencé à jouer de la guitare, je me suis mis en tête de devenir musicien. Jusqu’à ce jour fatidique de Septembre 2008. Parce que je n’avais plus écrit depuis longtemps et que cela me démangeait, j’ai posé quelques lignes qui se sont vite transformées en pages. S’ensuivit une soudaine envie de pisser par laquelle je me suis exprimé en ces termes : « Par les couilles de Thor ! J’vais écrire un livre ! Et puis non, deux, tiens ! Parce que mon épopée aura au moins besoin de ça pour exprimer toute son envergure ». À quelque chose près.

Après plus de 9 ans de travail, me voilà devant vous, avec ce souhait d’être un écrivain digne de ce nom et cette conviction d’être fait pour cela : ouvrir des portes vers le royaume des Rêves et vous transmettre ces mêmes émotions qui m’ont transcendé au cours de mes voyages.

Pour ce qui est du reste de ma courte existence, j’ai fait des études assez basiques. Un bac STI Génie Électronique (duquel j’ai retenu peu de choses, sinon les bases de l’électronique), puis le BAFA, un temps plus tard. À 24 ans, puisque je jouais de plusieurs instruments et m’intéressais à la MAO (Musique Assistée par Ordinateur), et sachant qu’être écrivain prendrait du temps, je me suis lancé dans une formation de technicien du son. Aujourd’hui, en parallèle de l’écriture, j’ai créé ma société de production audiovisuelle avec des amis et ma compagne, qué s’appelorio Arty Steam (la société, pas ma compagne). D’ailleurs, si vous souhaitez voir une production de notre cru et dont je suis l’auteur/co-réalisateur, la web-série dont les deux premiers épisodes sont disponibles s’intitule « Éboueur Masqué ». Un Super-héros deadpoolien comme on les aime. Enfin, moi, je les aime, ces héros pas si héros que ça.

3— Présentez-nous un peu votre roman.

Imaginez la Terre du Milieu de J.R.R. Tolkien. Imaginez Les Royaumes Oubliés de Ed Greenwood et R.A. Salvatore, Sorceleur de Andrzej Sapkowski ou encore Harry Potter de J.K. Rowling. Vous voyez toute l’ambition qui se cache derrière, les univers qui s’étendent au-delà des lignes, de ces fenêtres ouvertes vers d’autres mondes que sont leurs livres ?

Eh bien, nous y voilà. Telle est ma volonté. La Colère des Dieux est un univers que j’ai créé il y a plus de 9 ans, en posant les premières lignes de la saga Le Déchu. À l’origine, la saga devait s’intituler « La Colère des Dieux » et « Le Déchu » était le titre du premier roman. Sauf qu’un univers qui s’étend a toujours beaucoup à raconter, toujours plus. Le récit s’est développé au point d’être trop volumineux aux yeux des éditeurs, ce qui a nécessité de revoir un peu la forme pour aboutir à ce qu’elle est aujourd’hui : une saga de quatre tomes.

Donc, nous y voilà, La Colère des Dieux, un univers complet et complexe. Genre Fantasy. Non pas une Fantasy à l’ancienne où l’époque médiévale est la seule variable de l’équation. Non. Cet univers mélange aussi bien l’époque médiévale que l’époque moderne. Avec un brin de SF. La raison en est simple : le monde de Lanvaril est à part entière. Il a suivi son évolution propre, en fonction de ses ressources et de ses génies, comme nous l’avons fait sur Terre.

Lanvaril est né de la volonté de son dieu, Halfiel (se prononce [ alfil ] avec l’accent frenchy). Comme la loi des dieux interdisait la création des mondes, car ce fut jadis ce qui conduisit au Ragnarök (la Grande Guerre des dieux, la fin des temps), le divin souverain fit de son fils un exemple en lui infligeant un lourd châtiment : Halfiel vit sa mémoire effacée, son essence divine scellée et il fut condamné à errer sur sa création comme un simple mortel.

Au-delà de ce fait, Lanvaril a une longue Histoire, qui ne sera pas nécessairement contée dans le récit du Déchu mais qui se révélera au travers d’autres romans et de nouvelles. Notez d’ailleurs que ces nouvelles sont en libre accès sur mon site http://lcdd-ledechu.com, dans la section « Mémoires de Lanvaril ». C’est cadeau, c’est pour moi.

En somme, vous l’avez compris, je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin. Lanvaril, centre de l’univers de La Colère des Dieux, a beaucoup à nous apprendre. Même à moi, qui ne suis qu’un explorateur de ces terres.

4— Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Pas mal de choses. Pour commencer, l’essence de ce désir est le Rêve. J’aime rêver, je suis né ainsi et je ne cesserai de rêver que le jour de ma… Non, en fait, je n’arrêterai jamais.

Ensuite, comme je le disais, c’est parce que mon frère a commencé a écrire et que je l’ai vu faire que, comme majorité de cadets, je me mis à à l’imiter. Sauf que ce fut pour moi un véritable virus.
Pour finir, il faut bien le dire, j’ai toujours pensé que je n’étais pas né à la bonne époque. Ou pas dans le bon monde, dans la bonne dimension. Je me suis toujours senti piégé dans notre réalité. Je rêvais de parcourir l’espace et le temps accompagné de mon épée et de mes compagnons, combattre le mal où qu’il soit, avoir des ailes et voler dans le ciel (merci Escaflowne…), user de ma propre justice face au crime. Cela me causa un grand mal-être tout au long de mon enfance. Jusqu’à ce que je commence la saga du Déchu et que je trouve une fois pour toutes ma place, mon harmonie.

5— Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez-vous le faire ?

J’ai déjà lu cette question dans une autre interview, dites voir ! Je ne me souviens plus ce que j’y écrivais, mais je crois que ça sonnait à peu près ainsi : avec personne. L’écriture est, à mon sens, bien trop personnelle.

6— Quel livre ne vous quitte jamais ?

Aucun. Je ne suis pas matérialiste. Un sale gosse capricieux, oui, mais pas un matérialiste.

Toutefois, il y a des personnages qui bercent mon esprit depuis que je les ai rencontrés, mes héros et mes héroïnes à moi, tels que Drizzt Do’Urden, Geralt de Riv, Guts, Van Fanel, Séphiroth, Tifa Lockhart ou encore Deadpool. Et ce n’est qu’un minuscule aperçu d’une liste longue comme une chiée de coudées.

7— Vos auteurs préférés ?

Robert Anthony Salvatore et Andrzej Sapkowski, sans conteste. Mes maîtres à penser.

8— Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?

D’ordre général, je n’ai que trèèèès rarement un coup de cœur, tous domaines confondus. Je suis plutôt binaire : j’aime ou je n’aime pas. Et j’aime souvent, même si c’est mauvais. C’est mon côté bon public. Cependant, je fis bien l’exception pour le film d’animation How To Train Your Dragon de DreamWorks Animation.

Cela dit, pour en revenir aux livres, il y a bien un roman qui m’a surpris sans pour autant être un coup de cœur, fin d’année dernière. Ce fut le premier tome du Cycle de Fondation, par Isaac Asimov. Qu’on apprécie ou non ce récit, il m’a beaucoup étonné, car il n’y a pas une once de combat dans ce livre. Moi qui, pourtant, suis habitué aux batailles épiques, petites et grandes. Je ne pensais pas prendre plaisir à lire une histoire basée sur l’anticipation et les intrigues diplomatiques. Comme un jeu d’échecs spatio-temporel géant.

9— A l’inverse, votre dernière déception ?

Comme je l’indiquais, je suis bon public. De plus, je ne suis pas un grand lecteur, bien que je me fasse violence pour lire plus souvent. Alors, pour qu’un livre me déçoive… On va dire que je pleurerais avec plus d’aisance sur certains films blockbusters qui m’ont terriblement ennuyé ces dernières années.

Je citerais toutefois le Tome 4 : Héritage du Cycle de l’Héritage (plus connu sous le nom de « Eragon »). Non pas qu’il est mauvais, loin de là. J’adore cette saga. Toutefois, la fin m’a laissé un goût amer. Les seuls mots qui me venaient à l’esprit en lisant les dernières lignes étaient : « Sti d’enfoiré ! ».

10— L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?

Une envie de pisser, vous dis-je !

11— Vos personnages sont-ils inspirés de personnes réelles ?

Inspirés, semi-réels, réels… La difficulté de répondre à cette question vient du fait que l’inconscient, dans sa grande mansuétude, triche beaucoup avec notre conscience. On croit créer un personnage ou une scène de toute pièce et… bah non, iel est inspiré d’autres choses. Sauf que l’on ne s’en rend compte que bien plus tard. Et oui, vous avez bien lu le terme « iel », contraction de il/elle.

Halfiel, Seïk, Kalar et Zerkan sont tous les quatre tirés de ma personnalité. Mais aussi inspirés d’autres personnages, comme de Van Fanel (Escaflowne) pour ce qui est d’Halfiel. Jeff et Falène sont inspirés de deux personnages de Fire Emblem : Radiant Dawn, Brom et Nephenie. Diana est directement inspirée d’une amie, tout comme les sylvas (elfes bruns) Jah et Mota Olar (qui apparaîtront dans le Tome 2), me faisant penser à ma compagne et moi-même lorsque nous serons vieux. Avec un soupçon de ce vieux couple célèbre de Scènes de Ménages (ouais, je suis comme ça, moi, très éclectique).

12— Où trouvez-vous l’inspiration ?

Partout. Il y a tellement de facteurs qui entrent en compte (ah, ces facteurs… Sale engeance ! Ils sont partout !).

13— Vous faites-vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?

Non, jamais. Pour la réécriture, en revanche, il n’est pas impossible que je demande un avis, notamment à ma compagne.

14— Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? (Si c’est le cas)

Comme une mouche qui pique. C’est une question de moment, de sentiments, de sensations. La musique démarre et, tout à coup, on imagine une scène. Ou plutôt, elle nous vient naturellement. Et l’on se dit que lorsqu’il sera temps d’écrire ladite scène, on ressortira le titre pour se remettre dans la même ambiance. Enfin, c’est mon cas. Cependant, je parie que d’autres préfèrent s’arrêter et écrire la scène dans l’instant, de peur de perdre l’émotion s’ils la remettent à plus tard.

À chacun sa sensibilité.

15— Avez-vous des bêta-lectrices ? Si oui, comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer.

Aucune bêta-lectrice, aucun bêta-lecteur pour l’heure. Ou du moins, pas selon ma définition du « bêta » qui nous retournera une critique approfondie. Sauf si vous considérez les directeurs.trices de collection comme tels ? Si tel est le cas, alors, oui, il y en a bien une.

Spéciale dédicace à Lydie A. Wallon, aka maman licorne ! Et aussi un peu à Jean-Baptiste Messier, dont les remarques furent cependant plus succinctes (mais pas moins pertinentes).

16— Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto-publication ? Pourquoi ?

À pile ou face ?

Édition ou auto-édition… L’un comme l’autre, on s’y retrouve. Dans le cadre d’une ME, la ME est censée faire un bon paquet du travail éditorial. Mais ce n’est pas toujours le cas et il arrive souvent que l’auteur fasse plus qu’il ne le doit. Voire autant que s’il était en AE.

Donc, je dirais qu’il faut choisir la voie avec laquelle on se sent le plus en accord, le plus en confiance. Et ne pas craindre de changer d’opinion avec l’expérience, car aucune opinion n’est scellée.

17— Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent-ils ? Lisent-ils vos livres ?

Un grand débat. Je n’ai pas toujours eu le soutien de mon entourage. Pour plusieurs d’entre eux, il ne s’agissait que d’une lubie, non d’un travail. J’en ai ramassé des remarques déplaisantes. Et cela me donnait un moteur supplémentaire : leur donner tort. D’autres m’ont encouragé, chacun à sa manière. Quant à savoir si mon entourage lit mes livres… Pas tous. Mais certains, oui !

18— Comment réussissez-vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24 h.

Bien sûr que non ! Je vais vous révéler un secret que les auteur.e.s ont pourtant juré de garder jalousement (quitte à me faire taper sur les doigts, tant pis, j’aime prendre des risques) : nous sommes auteurs parce que nous avons un don particulier. Nous sommes à l’égal des magiciens (les vrais, ceux qui manipulent les flux de l’Arcandia). Nous savons modeler le temps à notre convenance. Une journée de 24 h ? Pouah ! Balivernes ! Cela n’existe pas. 24, 48, 520 h… Les journées durent le temps que nous souhaitons qu’elles durent. Le seul bémol est que nous sommes de plus en plus nombreux à jouir de ce pouvoir. Du coup, comme chacun y met son grain de sel, eh bien… les journées font de nouveau 24 h et il faut s’y cantonner.

Conclusion : je procrastine, comme tout auteur digne de ce nom ! (Sylvain Desvaux, mon maître à penser dans ce domaine <3).

Plus sérieusement, je bosse sur mes écrits lorsque j’en ai et le temps et l’envie, et la motivation. Oui, ça fait beaucoup. Mais j’arrive quand même à écrire, la preuve en est. Je suis un peu comme George R.R. Martin, pour le coup. Si mon livre doit prendre 2 ans avant de sortir, il en prendra 4.

Après tout, le désir est dans l’attente.

19— En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?

Bandes dessinées (manga, BD, comics), cinéma, jeux vidéo, musique. Spo… Ah ! Non, pas celui-là. Je hais le sport, quoiqu’il serait bon que je m’y mette. Surtout si je prévois de vivre 500 ans. J’aimerais également voyager, bien que je sois un couard. Pratiquer l’aïkido, aussi. C’est cool, l’aïkido. Dessiner, reprendre la musique (j’ai arrêté pour diverses raisons). Et j’en passe. Mais le temps manque. Quant à mon organisation et ma discipline… Le sujet qui fâche.

20— Une phobie ?

La solitude et l’injustice. Oui, ça fait deux. Si si, anticonformiste représente, ma gueule !

21— Quelle est, selon vous, votre plus grande qualité ?

La connerie. Ou l’imagination, ça dépend.

22— Et votre plus gros défaut ?

L’imagination. Ou la connerie, ça dépasse.

23— Et enfin, si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots ?

Ne jamais abandonner.

Merci beaucoup de m’avoir répondu

#Guéna

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55 heures à Paris

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  • Titre : 55 heures à Paris
  • Auteur : Camille Chardon
  • Editeur : Evidence éditions
  • Date de sortie : 19 mai 2018
  • Genre : Romance
  • Lien d’achat : ici

55 heures à Paris par [Chardon, Camille]

Résumé :

Camille, provincial marié à la vie bien rangée, se décide, à l’occasion de quelques jours de solitude, à enfin rencontrer Margot la Maîtresse parisienne qui hante virtuellement ses nuits depuis très longtemps. Pendant ces quelques 55 heures à travers Paris, sa vie va basculer au fil des manipulations, des surprises et des rencontres que sa Maîtresse lui a réservées. Mais dans ce tourbillon ce n’est pas juste sa vie qui va prendre un nouveau tournant, mais celles de trois autres personnes avec qui il va former un quatuor sensuel et sans tabous.

Mon avis :

Camille est un homme qui veut tester de nouvelles choses, car il s’ennuie dans son couple. Il parle avec Margot qui est maîtresse bdsm avec qui il convient d’un rendez-vous sur Paris où pendant 55 h, il sera son soumis et se pliera à ce qu’elle va lui demander. Mais voilà à son arrivée rien ne va se passer comme il l’attendait, une surprise va l’attendre, mais bonne ou mauvaise à vous de le découvrir. Comment Camille va vivre son week-end de soumission avec cette fameuse surprise? En sortira-t-il indemne ? Qu’elles en seront les conséquences ?

J’ai bien aimé ce livre où on voit bien la relation soumis/maître. Dès le début, on a une sacrée surprise à laquelle je ne m’attendais pas qui va changer beaucoup de choses pour Camille et Margot. On rentre dans un monde de soumission où le dépassement de soi va être de rigueur. L’auteur de par sa plume nous emmène dans ce monde pas connu de tout le monde et malgré le contexte, je trouve que les scènes de sexes sont belles et pas vulgaires. Par moments Camille m’a fait mal au cœur par ce qu’il vit et de la façon qu’il le vit, des retournements de situation vont avoir lieu et des questions vont de poser, mais je trouve que c’est une très belle histoire pour découvrir ce monde qui est la soumission.

Merci à Evidence éditions pour ce service presse.

#Minouche

Hell riders

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  • Titre : Hell riders
  • Auteur : Jean Louis Stéphanie
  • Editeur : Evidence éditions
  • Genre : romance
  • Date de sortie : 23 mai 2018
  • Lien d’achat : ici

Hell Riders: Ayden par [Jean-Louis, Stéphanie]

Résumé :

Spin-off de Rebel Bikers

À tout juste 22 ans, Ayden a connu des moments difficiles. Son père, T.J, chef de gang de motards corrompus, lui a mené la vie dure. Après la mort de celui-ci, Ayden se doit de reprendre les rênes des Hell Riders. Aucune place pour la pitié, il va devoir faire ses preuves dans un univers sombre, dangereux ou règne le chaos. Mais lorsque l’on a plus rien à perdre et que la rancœur nous submerge, peut-on vraiment être sauvé ?

Mon avis :

Ayden a quitté les Rebel bikers pour prendre la tête des Hell riders suite au décès de son père. Mais voilà, les deux clubs n’ont rien à voir et les deals ne sont pas les même, Ayden doit s’endurcir si il veut prouver aux membres de son club qu’il est à la hauteur de son rôle. Mais Ayden a du mal avec certaines décisions, surtout quand elles concernent Audrey, une nana sur qui il a toujours flashé sans jamais oser l’avouer. Il essaie de faire de son mieux , de s’endurcir et de prendre les décisions qu’on attend de lui mais le monde des bikers est cruel et certaines décisions sont dures pour lui et pas toujours appréciées de son club, ce qui risque de lui jouer des mauvais tours. Quand Linda, qu’il pense être une pute de plus au club, va l’attirer il ne sat pas comment réagir face à elle car il est attiré mais elle l’intrigue en même temps. Prendre la relève de son père s’avère plus difficile que prévu et quand une trahison arrive saura t’il prendre la bonne décision en laissant ses sentiments de côté? Entre trahison amour, deal et perte d’être cher, comment Ayden va s’en sortir? Arrivera t’il à tenir son rôle?

J’ai aimé Ayden dans Rebel bikers mais là dans son tome à lui je l’adore encore plus. On le trouve d’un côté biker dur qui n’hésite pas à donner la mort , à se battre et tirer sur quelqu’un juste pour prouver qui il est et prendre une nana juste pour son plaisir et d’un autre côté tendre avec celle qui a toujours réussi à faire battre son cœur. Dans ce tome on le voit douter de lui, il a du mal à trouver sa place et être comparé à son père ne l’aide pas mais quand il touche le fond il sait qu’il peut compter sur ses amis pour lui remettre les idées en place et lui faire prendre les bonnes décisions. J’ai eu mal au cœur pour lui, il m’a vraiment touché et ému, si j’avais eu un flingue je crois que à certains moments j’aurai fais un carnage et j’en aurai descendu plus d’un, il y a des coups qui se perdent.

J’adore la plume de l’auteur, elle est addictive et nous emmène avec elle dans son monde de bikers où on voit bien que ce n’est pas la vie des bisounours, que les deals, le sexe et la violence sont de mise et aucune pitié sera faite. J’ai été captivée par ce livre car il nous fait voir aussi bien les mauvais côté du monde des bikers mais que malgré ça certains gardent leur part d’humanité. Et que face à la trahison ils savent se serrer les coudes et unir leur force.

Un tome super à lire , qui ne va pas vous laisser de marbre car il y a tout dedans pour nous captiver et nous tenir en haleine, avec quand même des belles surprises.

Foncez le lire.

Merci à Evidence éditions pour ce service presse.

#Minouche

Interview de Patrice Wooley

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– Bonjour, comment allez vous ?
Ma foi, je vais bien, merci !
– Pouvez vous nous parler un petit peu de vous, votre parcours ?
Il commence à être long… études aux arts déco de Nice, décorateur-scénographe à l’opéra de Monte-Carlo, régisseur plateau et lumières pour Gilibert, Galabru, Lagerfeld, etc… en même temps je suiis comédien et chanteur de rock ; j’apprends tout un tas de choses, je découvre… depuis l’enfance je fais de la BD, ma première BD publiée en 4 langues, Ténèbres, ne le sera qu’a mes 43 ans ; j’en ai fait d’autres depuis, toujours un peu hors norme, en 3D, en dessin pur et mix media. j’ai été vacataire a l’école française des attachés de presse de paris (l’efap). puis à 43 ans, je me suis fixé des objectifs : ne plus faire que de l’art. je fais donc des BD, des tableaux, de la photo, de la musique, des courts métrages qui remportent des prix (666 sur viméo ou you tube), et puis est venu l’écriture…
– Présentez nous un peu votre/vos romans
31531717_1734220456659147_1044606239037718528_n.jpgEt bien, ce sont toujours des romans qui dérapent vers le fantastique, l’onirisme. sauf un, qui est bien ancré dans la réalité la plus tordue : Abominamentum. j’ai besoin que la réalité n’en soit pas vraiment une… besoin de rêver, de sortir de l’ordinaire… toujours, en tout.
– Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ?
Je crois que c’est ma fille, et un poil d’ennui. à une période de ma vie, je ne savais plus quoi faire : BD, musique ? autre ? et puis en allant promener ma fille en bas age à l’époque, on se promène sur une plage. il y a du sable et une plume de goéland plantée dedans. ma fille me dit que c’est une plume d’ange dans le sable, un ange des sables. l’expression m’est restée dans la tête ; et quelques mois après je me mettais à écrire en partant de ce titre : l’ange de sable. ça a été dur d’écrire car j’étais et je suis toujours avant tout, un homme d’image ! je me considérais comme illégitime à écrire. et puis, je me suis dit que la BD, c’était aussi une forme d’écriture, que les paroles de chansons aussi… j’ai donc supprimé les images, les sons, et j’ai écrit. Mais encore maintenant, je pars toujours d’un titre et d’une image de couverture que je fais à la base ; ensuite vient l’écriture qui peut varier en temps selon le roman et mes autres activités.
– Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez vous le faire ?
J’ai essayé. avec une amie proche. mais ça n’a pas marché. le texte était intéressant, mais nous n’avions pas la même cadence d’écriture, et quand on écrit a 4 mains, il faut que ce jeu de « ping-pong » littéraire soit réactif et constant, sinon on se fatigue. donc, je ne le fais plus. et puis, j’avoue que j’ai des idées bien arrêté sur mes projets et c’est difficile de partager. la musique se partage, le cinéma, du moins dans l’élaboration. l’écriture est, pour moi, de l’ordre de l’intime, de la solitude…
– Quel livre ne vous quitte jamais ?
L’Etranger de Camus.
 – Votre auteur préféré ?
Camus, bien sûr… mais il y en a d’autres, certains issu de la BD. il y a de véritables auteurs en BD.
– Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?
Oups… la biographie de Philippe Druillet, Délirium. mais sans doute parce que je connais le bonhomme et que j’ai une passion admirative sans borne pour lui. ceci dit, le texte est poignant et on voyage dans des années noires et sombres.
– A l’inverse , votre dernière déception ?
50 nuances de Grey… une purge… j’en ai lu qu’une centaine de pages et je me suis fait chier… du sexe pauvre et miséreux… c’est en réaction que j’ai écrit Ysadrian ! Pour faire mieux !
– L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?
Il n’y a jamais d’évidence chez moi ; il n’y a que des rencontres ou des envies. le plaisir aussi…. écrire en est un ! et si j’ai eu du mal à m’y mettre, je ne pourrai plus m’en passer.
– Vos personnages sont ils inspirées de personnes réelles ?
Il y a toujours un peu de moi dans tous mes romans. une pincée par-ci, une pincée par-là ; puis il y a des romans ou c’est carrément mon double, fantasmé ou pas. quand j’écris, je joue mes personnages a voix hautes, par instinct ; souvenir du théâtre. les dialogues s’en ressentent. Dans Ysadrian, je suis un peu dans tous ,les personnages sauf un, et au autre est totalement moi… mais c’est ma cuisine interne. je ne pense pas que les lecteurs aient besoin de savoir ce qu’il y a de personnel ou pas dans un roman. mon rôle est de prendre le lecteur par la main et de l’emmener dans un monde qu’il ne connaît pas… point.
 – Où trouvez vous l’inspiration ?
Nulle part. vous avez des choses à dire ou vous n’avez rien a dire. j’ai cette chance d’avoir des idées qui arrivent pour plusieurs vies ! parfois il suffit d’un mot, d’une phrase, d’une situation, d’une image et ça démarre… ça se met dans un coin de la tête et puis ça sort un jour ; en BD, roman ou autre… chaque idée, chaque histoire,  n’est pas forcément faite pour un roman. j’adapte… il n’y a que pour Abominamentum, qui est presque une commande de l’éditeur. J’ai du me forcer pour écrire. je ne le renie pas, mais ça ne vient pas de moi ; c’est plus un exercice de style.
– Vous faites vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?
Non, jamais ! c’est trop solitaire et trop « égoïste » d’écrire… c’est mon roman, mon univers, et personne n’y entre tant que c’est pas fini… 
– Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? (Si c’est le cas)
c’est juste ce qui me vient à l’esprit. l’ambiance du moment. c’est souvent ce que j’écoute quand j’écris. même si pendant l’écriture d’Anaphès Phusis, j’ai écouté aussi de la musique grecque ancienne, j’ai proposé quelque chose de plus ouvert comme l’album classique de Tony Banks… mais j’ai repris l’idée d’un dessinateur de BD, Cosey, qui faisait ça aussi pour ses BD. j’ai trouvé l’idée sympa et évidente… mais ,je n’en voudrais jamais a quelqu’un qui n’écoute rien en lisant, ou qui écoute autre chose… liberté !
– Avez-vous des bêtas lectrices ? Si oui comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer
Non. et je n’en veux pas. parfois ma fille lit par dessus mon épaule et lance un truc. j’en tient compte ou pas. le seul que j’ai fait lire a quelques femmes était Ysadrian. comme je me mettais à la place d’une femme pour écrire, je devais savoir si j’étais bien dans la peau d’une femme. et l’une d’elle m’a conseillé sur la scène de l’après viol… quelque chose que seule une femme peut savoir…
– Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto publication ? Pourquoi ?
j’écris, je créé, et puis j’envoie… je ne cherche pas un éditeur plutôt qu’un autre. a part Ysadrian qui est érotique et tendrement hard, là, j’ai dû cibler !
– Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent ils ? Lisent ils vos livres ?
Certains les lisent, d’autres non. peur de découvrir une part cachée ou pas de moi. pudiques… ma fille m’a toujours soutenu et c’est ma première lectrice… impitoyable… 
– Comment réussissez vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24h .
je suis séparé, ma fille est grande, donc je n’ai plus de vie de famille…. mais même avant et encore maintenant, je prends sur mes heures de sommeil. ce matin encore, j’ai vu le jour se lever. j’ai dû dormir 4 heurs. mais c’est ainsi depuis mes 17 ans… une habitude…
– En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?
Les arts ! Tous ! la nature aussi… musée, concerts, etc… il n’y a que les voyages, ça m’emmerde ! les vacances aussi ! 3 jours et je commence à tourner en rond !
– Une phobie ?
Peur de partir sans avoir tout dit… mais c’est plus une évidence !
– Quelle est selon vous votre plus grande qualité ?
j’hésite entre curiosité et ténacité… mais on va dire ténacité !
 – Et votre plus gros défaut ?
certains diraient que je m’éparpille… moi je dis que je multiplie les projets, parfois trop, j’avoue… j’ai 4 romans sur le feu que je n’arrive pas à finir…
– Et enfin si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots
Assez fier d’avoir 8 romans qui existent… je ne pensais pas en écrire autant…
Merci beaucoup d’avoir prit le temps de me répondre 🙂
#Guéna

Flashs de soumise

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  • Titre : Flashs de soumise
  • Auteur : Artham Kwisatch
  • Editeur : Evidence éditions
  • Date de sortie : 16 mai 2018
  • Genre : BDSM
  • Lien d’achat : ici

Flashs de soumise par [Kwisatch, Artham]

Résumé :

Les Flashs de Soumise sont des moments marquants de la vie d’une femme qui ne jouit que pour et par son Maître. Elle rencontrera ce dernier par le biais d’internet. Entrez dans la peau de la soumise, depuis son premier contact par ordinateur interposé, sans savoir qui est son maitre ni à quoi il ressemble, jusqu’à l’inévitable rencontre… Sa vie en dehors de son maitre n’a que peu d’importance, aussi cela n’a rien à faire dans ce récit. Présenté de manière chronologique, marquant sa progression vers ce qu’elle doit être… souhaite être, sans le dire, sans le savoir, depuis le début ; les aventures de la soumise vous attendent ! Elle est ce que beaucoup de femmes souhaiteraient être sans doute, assurément, avidement ?

Mon avis :

Ce livre nous parle d’une relation entre une soumise et son dominant, on ne connaîtra pas leur prénom ni leur statut. La soumise nous parlera des moments qu’elle a envie de partager et qui changeront le cours de sa relation avec son maître. De l’évolution de leurs relations, des hauts et des bas et de comment son maître va réussir à la soumettre et augmenter l’intensité entre eux.

J’ai bien aimé ce livre, on voit l’évolution d’une soumise et de son maître sans jamais rien savoir sur eux personnellement, qui ils sont ? Que font-ils dans la vie ? Attention comme vous vous en doutez ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains, car on reste tout de même dans une relation soumise dominant Bdsm avec un langage cru. On trouve tout ce que j’attends d’une relation bdsm entre une soumise et son maître : de l’humiliation, du langage cru, des jeux pour pousser l’autre toujours plus loin.

Malgré son rôle de soumise, l’héroïne cherche malgré tout à pousser son maître dans ses retranchements et lui désobéi volontairement, mais on ne peut qu’être convaincue que la punition sera à la hauteur de l’affront de la soumise. L’héroïne va se découvrir et va réussir à passer au-dessus de ses peurs pour faire plaisir à son maître. Quoiqu’on soit dans une relation maître soumise, je trouve que l’auteur arrive à nous décrire les scènes avec une certaine beauté. L’auteur m’a séduite par sa plume que je trouve belle et érotique, mais même avec un langage cru, je ne la trouve pas vulgaire, je la trouve sensuelle.

Je vous le conseille vous verrez comme une fille peut évoluer dans une relation bdsm sans se perdre et en repoussant ses limites.

Merci à Evidence éditions pour ce service presse.

#Minouche

Obsession dangereuse tome 2

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  • Titre : Obsession dangereuse tome 2 : Pardonne moi
  • Auteur : Lily Bloom
  • Editeur : Evidence Editions
  • Date de sortie : 21 avril 2018
  • Genre : romance
  • Lien d’achat : ici

Obsession dangereuse tome 2: Pardonne-moi par [Bloom, Lily]

Résumé :

Après le départ prématuré de Jake pour remettre sa vie en ordre, Zoey se sent seule et anéantie. La jeune femme qui pensait pouvoir repartir à zéro après toutes ses épreuves, se retrouve de nouveau au point de départ. Mais cette simple soirée au club latino va la bousculer, qui est-il ? Pourquoi a-t-elle l’impression de le connaître ? Jake reviendra-t-il à temps ? Leur histoire va être de nouveau sur le fil du rasoir malgré l’intensité de leur amour.

Mon avis :

Zoey est seule depuis le départ de Jake, de qui elle n’a aucune nouvelle, elle aimerait tourner la page mais elle n’y arrive pas, elle a toujours des sentiments envers Jake. Mais Ian, qu’elle a rencontré par hasard dans un bar, est là et lui tourne autour. Zoey arrivera t’elle à tourner la page et se laisser aller dans les bras de Ian? Mais si Jake revenait, ses sentiments pour lui sont-ils vraiment morts?

Zoey ne sait plus quoi faire, son cœur balance entre les deux hommes. A qui peut-elle vraiment se fier? Ian est il vraiment celui qu’il prétend être? Que cache son obsession pour Zoey et Jake?

Alors ce tome est juste explosif! On retrouve Zoey qui est perdu dans ses sentiments et qui ne sait plus où elle en est avec Jake mais qui a du mal à faire confiance à Ian car elle trouve qu’un truc cloche chez lui. Jake qui revient au bout de 5 mois, qui lui est sûr de ses sentiments mais que ses actions passées vont éloigner de celle qu’il aime plus que tout, j’avoue je l’aurai bien secoué par moment celui là, ça lui aurait peut être remis les idées en place. Et Ian qui a une obsession bizarre pour Zoey et Jake, alors je ne le sens pas du tout, il me parait trop louche et son caractère oulala! Je l’aurais bien fait passer sous les roues d’une voiture lui mais bon il paraît que c’est interdit.

Ce tome est plein de surprises, de rebondissements et de révélations. Des secrets vont être dévoilés et risquent de causer de gros dégâts, où même un amour fou et passionnel qui dure depuis des années risque de ne pas y résister. Dans un couple il n’est pas bon d’avoir des secrets, la franchise doit être de mise car dans la vie, un jour ou l’autre tout se sait.

J’ai lu le livre en une après midi, j’étais vraiment partie dedans et je n’ai pas pu le lâcher. Je suis passée par pleins de sentiments et de sensations, les personnage m’ont attendri comme énervée et émue. Si je pouvais rentrer dans le livre pour crier « attention danger cours » je pense que je l’aurais fait, ou pour en prendre un dans mes bras et lui dire « t’inquiètes pas tout va s’arranger » oulala que de sentiments! J’ai eu, et oui je l’avoue, même une envie de meurtre ou de frapper certains. Je suis fan de la plume de l’auteur car elle nous prend dans son histoire et nous tient, on ne peut deviner la fin du livre avant de l’avoir lu, que de révélations et cette fin on en parle ou pas?

En tout cas j’ai passé un super moment de lecture et j’ai vraiment hâte à la suite.

Merci à Evidence éditions pour ce service presse.

#Minouche