Interview de Salomé Prs

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– Bonjour, comment allez vous ?

– Bonjour, ça va et vous ?

– Très bien merci 🙂 Pouvez vous nous parler un petit peu de vous, votre parcours ?

– Alors je vais sur mes 20ans, je vais passer en 2e année de licence info-com et j’ai commencé l’écriture au début pour moi à 16-17 ans puis sur wattpad jusqu’à me faire repérer par Identité Éditions

– Présentez nous un peu votre/vos romans

Et pourtant… tout les opposait par [Prs Hanson, Salomé]– Et pourtant est l’histoire d’Heather qui quitte son Texas natal pour aller vivre en Californie, à Los Angeles précisément. Dans son nouveau lycée, elle va faire la connaissance du bad boy du bahut, Derek. Ils sont comme chien et chat et ne se supportent pas. Mais elle va également faire la connaissance de Kellan, le grand frère du bad boy, bien sous tout rapport. De là va se créer une sorte de triangle amoureux où Heather va devoir faire un choix entre les deux frères

 

– Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ?

– En réalité je ne sais pas trop, j’écris depuis tellement longtemps. Mais je crois que c’est le fait de m’inventer des histoires et d’imaginer une autre vie qui m’y a poussé 🙂

– Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez vous le faire ?

– Excellente question. En réalité, je n’y ai jamais trop réfléchi mais peut-être Camille, l’une de mes meilleures amies.

– Quel livre ne vous quitte jamais ?

– J’en emmène rarement avec moi, mais je dirais Be mine ou Si seulement…

– Votre auteur préféré ?

– Cynthia Havendean, Tillie Cole, N.C Bastian et Guillaume Musso

– Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?

– Kurt’s secret de Cynthia Havendean

– A l’inverse , votre dernière déception ?

– J’en ai pas beaucoup, mais ça a été Black Lies, je ne l’ai jamais fini

– L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?

– J’ai beaucoup hésité avant de l’envoyer en ME, heureusement qu’on est venu à moi sinon je ne sais pas si je serais publiée

– Vos personnages sont ils inspirées de personnes réelles ?

– Pour Heather oui, enfin physiquement, je me suis référée à Chloé Moretz, mais sinon mentalement, non, personne

– Où trouvez vous l’inspiration ?

– Il suffit de rien pour que je sois inspiré, un rêve, une phrase, une situation… absolument tout !

– Vous faites vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?

– Parfois oui, je demande des renseignements ou des idées, mais sinon non

– Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? (Si c’est le cas)

– Pour Et pourtant… il n’y en a pas trop, mais pour mon prochain, il y une chanson par chapitre. Ça m’est venu car à travers les musiques, je voulais faire comprendre ce que les personnages ressentaient, avec les paroles ou l’ambiance de la musique

– Avez-vous des bêtas lectrices ? Si oui comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer

– Oui, pour Et pourtant j’en ai une. Pour le choix, elle m’a tout simplement proposé et j’ai accepté. Oui effectivement, j’ai confiance en elle, je sais que je peux compter sur Marie-Charlotte

– Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto publication ? Pourquoi ?

– plutôt ME parce que pour l’auto-Édition, il faut vraiment être certain du succès de notre roman

– Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent ils ? Lisent ils vos livres ?

– Ils sont très contents, ils me soutiennent beaucoup et je leur en remercie. Oui, ils l’ont tous lu

– Comment réussissez vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24h .

– Oui c’est sur que parfois c’est compliqué. Mais parfois je n’écris pas et mes études ne sont pas très conséquentes, donc je m’en sors

– En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?

– j’adore lire ! Mais bon, ça n’a rien d’étonnant. J’aime aussi beaucoup faire de la moto avec mon père et j’adore le cinéma également, je rêve toujours d’être actrice

– Une phobie ?

– Oui, les serpents ! J’en ai une peur bleue

– Quelle est selon vous votre plus grande qualité ?

– Euh… très bonne question. Je dirais… la gentillesse

– Et votre plus gros défaut ?

– Trop gentille, sans hésiter ! Cassandre, Une amie, ne peut pas dire le contraire !

– Et enfin si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots

– Géniale ! Folle ! Magnifique !

Merci beaucoup de m’avoir consacré du temps 🙂

#Guéna

 

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Interview de Soleano Rodrigues

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– Bonjour, comment allez-vous ?

Coucou, et bien, on va dire que ça va plutôt bien.

– Pouvez-vous nous parler un petit peu de vous, votre parcours ?

Alors moi c’est Solenne, alias Soleano Rodrigues, je vis en région parisienne et je suis auteure de romance. Après un parcours en ME un peu chaotique, j’ai décidé de vivre l’expérience autoédition et je ne le regrette pas.


– Présentez-nous un peu votre/vos romans.

J’ai 3 romans terminés à mon actif, dont pour le moment 1 publié sur Amazon.

Loving can hurt par [Rodrigues, Soleano]Compass, tome 1 : HEAVEN par [Rodrigues, Soleano]J’ai écrit « Loving can Hurt », une romance sous fond de thriller qui n’est pour le moment plus disponible à l’achat. Ensuite il y a « Compass » en 2 tomes, dont le 1er est disponible en numérique et broché sur Amazon. Le tome 2 arrive début juillet si tout va bien.


– Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Ça m’est un peu venu comme ça, sans trop savoir pourquoi ni comment, Une nuit d’insomnie, j’ai pris mon téléphone et me suis mise à écrire ce qui me passait par la tête. Résultat : j’ai écrit Loving can Hurt en moins de 2 mois. Et depuis, impossible de m’arrêter.

– Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez-vous le faire ?

J’ai déjà 2 projets de 4 mains. Un avec Lara Game, et un autre avec Sissie Roy 😀

– Quel livre ne vous quitte jamais ?

Les miens que je trimbale partout avec moi 😛

– Votre auteur préféré ?

Colleen Hoover, Mia Sheridan.

– Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?

Houla … il y a bien longtemps que je n’ai plus eu de coup de cœur, je dirais qu’il s’agit de « L’honneur de Preston » de Mia Sheridan.

– À l’inverse, votre dernière déception ?

Hum, je n’en ai pas vraiment eu.

– L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?

Ça m’est venu comme ça. Je ne pensais vraiment pas écrire un jour et encore moins publier mes romans. C’est une aventure folle et je ne regrette rien.

– Vos personnages sont-ils inspirés de personnes réelles ?

Certains oui, d’autres non.
Matt et Ashley de « Loving can Hurt », sont inspirés de mon mari et moi. Ainsi que Tess qui est inspirée de ma meilleure amie.

Le caractère de mon Jared dans « Compass » est inspiré de mon meilleur ami.

– Où trouvez-vous l’inspiration ?

Partout. Dans mes lectures, les séries, la musique, la vie quotidienne …

– Vous faites vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?

Pas vraiment non, par contre je demande beaucoup l’avis de mes bêtas.

– Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? (Si c’est le cas)

Pour moi, ça se fait comme une évidence.

– Avez-vous des bêtas lectrices ? Si oui comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer.

Effectivement j’en ai 3. Elles me suivent depuis plus d’un an et demi et je ne me vois pas continuer sans elles. On s’est connu grâce à un groupe Facebook où j’ai posté une demande et effectivement, à mon gout, il faut énormément de confiance entre l’auteur et les bêtas, sinon cela ne risque pas de marcher.

– Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto publication ? Pourquoi ?

J’ai essayé ME et je pense que ce n’était pas fait pour moi, à moins que ce n’est pas été la bonne … qu’en sais-je. Depuis je suis en auto et j’en suis très contente.

– Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent-ils ? Lisent-ils vos livres ?

Tout mon entourage sait que j’écris et me soutient. Mes parents sont les premiers surpris de me voir écrire, mais ils sont fiers. Certains de mes proches me lisent et j’avoue avoir une sacrée pression quand ça arrive. Le regard sur mes écrits de personnes qui me connaissent depuis toujours est parfois compliqué.

– Comment réussissez-vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24h.

J’ai la chance d’être auteure dans la vie de tous les jours donc je n’ai pas ce côté pro à gérer.

– En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?

Le hockey sur glace. Je suis une grande supportrice et en plus de ça, je suis maman de joueur puisque mon fils joue lui aussi au Hockey.

– Une phobie ?

Les araignées !!!!! Bordel que je déteste ces sales bêtes.

– Quelle est selon vous votre plus grande qualité ?

Mon grand cœur (qui me perdra un jour c’est certain).

– Et votre plus gros défaut ?

Ma naïveté …

– Et enfin si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots

Humaine

Extraordinaire

Unique

Merci beaucoup d’avoir accepté de me répondre 🙂

#Guéna

Interview de Allison B.

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– Bonjour, comment allez vous ?

Je vais bien merci 😀

– Pouvez vous nous parler un petit peu de vous, votre parcours ?

J’ai commencée par être une simple lectrice, ensuite j’ai créé la page  » nos étoiles livresques » puis j’ai fini par me lancer dans l’écriture. Ça fait environs 1 an que j’ai commencé à écrire

– Présentez nous un peu votre/vos romans
Marquée à jamais par [B, allison, B, Allison]J’ai écrit Marquée à jamais qui est sortie le 1er juin sur Amazon. Il s’agit en quelque sorte de la renaissance d’une femme battue et manipulée. Elle va doucement reprendre goût à la vie mais évidemment tout ne se passera pas comme prévu 😉.
Mon second roman intitulé King Of Bikers-Devon- va bientôt sortir également il s’agit d’une romance sur le thème des bikers, là encore je fait subir quelques péripéties à mon héroïne 😉
Il y a également King Of Bikers -Theo- qui est un spin of de la série. Sur ce roman j’aborde le thème de la boulimie et de l’anorexie, cette fois l’héroïne est à priori une femme stéréotypée qui finalement se révèle être une femme fragile. Il sortira en octobre.
Ensuite j’ai également écris un dernier tome sur la série, il s’agit de moments du passé de Devon c’était un secret jusque là tu es donc la première à avoir cette info en exclu 😀. Celui ci sortira en février 2019.
J’ai écris une romance toute douce sur le thème de noël entre autre et qui sortira du coup à cette période. Et enfin je suis en train d’écrire mon dernier roman qui sortira en avril 2019 dont le titre est  » pour l’amour d’un enfant « , je n’en dirais pas plus pour le moment 😀.

– Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Au départ j’ai voulu tenter d’écrire suite à un petit jeu qui avait été mis sur Facebook et les gens avaient beaucoup apprécié ce petit morceau de texte. Cependant j’ai laissé tomber car n’ayant pas trouvé la méthode idéale pour écrire je me suis vite bloquée toute seule. Et un an plus tard c’est mon mari qui m’a poussé et l’aventure commencé.

– Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez vous le faire ?

J’ai eu un gros coup de coeur en tant que lectrice pour Chrys Galia mais elle est bien trop douée pour que je puisse prétendre à un 4 mains avec elle 😂

– Quel livre ne vous quitte jamais ?

Hum difficile 🤔 je n’ai quasiment jamais relu le même livre depuis que je lis mais par préférence je dirais  » nos étoiles contraires »

– Votre auteur préféré ?

Collen hover à l’international et Chrys Galia pour une auteure française

– Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?

Question difficile car en ce moment je suis dans un passage à vide mais je dirais november 9 car il aborde un sujet qui me touche de très près

– A l’inverse , votre dernière déception ?

Je dirais joker car je ne veut blesser personne mais je peux dire que c’est une auteure française. Je suis souvent déçu par les livres qui sont les plus plébiscités…

– L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?

En fait petite c’était l’un de mes rêves puis le temps s’est passé, j’ai fait des études qui n’ont rien à voir dans ce monde. Donc je vais dire que c’est venu sur le moment.

– Vos personnages sont ils inspirées de personnes réelles ?

Non pas vraiment, je les imagine parfois sous forme de personnes connues mais aucun ne correspond à mon entourage

– Où trouvez vous l’inspiration ?
Très bonne question, j’ai une idée de base et souvent je m’en éloigne en écrivant donc je vais te répondre par simple feeling 😂

– Vous faites vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?

Non pas du tout les seules personnes en qui je fait confiance sont mes bêtas

– Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? (Si c’est le cas)

Et bien ce n’est pas le cas du tout car il me faut le silence total pour écrire un livre

– Avez-vous des bêtas lectrices ? Si oui comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer

J’ai 2 ou 3 bêta qui me suivent sur tous les livres, enfin je l’espère pour le moment c’est le cas. Ma première bêta est une bonne amie à moi et le choix s’est imposé de lui même, quand à la seconde c’est une autre amie qui me l’a proposé et je ne le regrette pas. Quoi qu’il en soit elles font un travail énorme et je ne les remercierai jamais assez.

– Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto publication ? Pourquoi ?
A la base lorsque j’ai mis le point final pour Marquée à jamais, j’ai envoyé mon manuscrit sans grande conviction et à ma grande surprise j’ai reçu une réponse positive. J’ai signé très vite sans vraiment y réfléchir et plus le temps avançait et plus je me rendais compte que ma place n’était pas ici.
J’ai tout de même pris plusieurs mois avant de me décider à partir…

– Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent ils ? Lisent ils vos livres ?

Au départ c’était un peu de moqueries… Puis finalement ils ont accepté et me soutiennent. Par contre je n’ai pas de lecteurs autour de moi donc ils ne les lisent pas vraiment il essayent mais je pense qu’ils vont mettre plusieurs mois avant de le finir 😂

– Comment réussissez vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24h .

Je suis maman d’enfant en bas âge et avoir les nouveaux horaires que l’état a imposé donc je n’ai pas vraiment le temps j’essaye de me dépêcher à écrire le matin car c’est le moment où j’ai le plus de temps, mais parfois j’arrive au milieu d’un chapitre et je suis en rage de devoir partir 😂
L’après midi est consacré à la lecture car je suis aussi chroniqueuse.
Et le soir je n’en ai pas vraiment envie donc c’est télé.

– En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?

Je n’en ai pas vraiment, mais je suis une fervente de séries 😀

– Une phobie ?

Beaucoup lol mais la moins anodine on va dire c’est l’émétophobie

– Quelle est selon vous votre plus grande qualité ?

Je suis généreuse, j’aime beaucoup offrir, mais à ne pas confondre avec  » trop bonne trop conne »…

– Et votre plus gros défaut ?

Je suis trop impulsive, j’ai tendance à foncer tête baisser et parfois regretter…

– Et enfin si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots

Peur, euphorie et belles rencontres…😀

Merci beaucoup de m’avoir accordé du temps 🙂

#Guéna

Interview de Ronan Gouedard

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1— Bonjour, comment allez-vous ?

Yosh ! Eh bien, je vais comme un dragon planant à la frontière du royaume des Rêves. Ou comme un poisson dans l’eau, pour les plus terre à terre. Quoiqu’un peu inquiet en découvrant le nombre de questions qui s’élève à « 23 », nombre fatidique s’il en est. Depuis que j’ai vu ce film si révélateur dans lequel joue Jim Carrey, je m’interroge. Car, je suis contraint de l’admettre : oui, ce satané nombre 23 est AB-SO-LU-MENT PAR-TOUT ! C’est flippant.

Ah ! Mais je vois poindre le bout de vos railleries ! Vous ne me croyez guère, n’est-ce pas ? Eh bien, pour l’anecdote, figurez-vous que l’an passé, lors d’un tournage dans la réserve d’un musée, mon équipe et moi-même filmions dans une salle numérotée « 23 ». Et sur la caisse posée juste en face, dans le couloir, un long numéro de série dont l’addition des chiffres donnait, je vous le donne dans le mille : 23. Véridique.
Alors ? Ça vous en bouche un coin, hein ?

2— Pouvez-vous nous parler un petit peu de vous, de votre parcours ?

Ouch ! Il y a tellement à dire… Paraît que je suis un sacré bavard, ce qui dénote pas mal avec ma timidité. Ou pas, question de feeling avec les gens, dira-t-on. M’enfin, puisque vous insistez, je vais me faire une joie de vous raconter ma vie ! Après tout, ce n’est pas tous les jours qu’on nous demande d’être un égocentrique assumé.

Alors, par où commencer ? Je suis né à Évreux. Élevé la majeure partie du temps en Normandie. Mais ! De gènes tout à fait bretons, cela ne fait aucun doute. Au moins sur plusieurs générations, remontant jusqu’au 16e siècle du côté de ma mère. Côté paternel, je n’en sais rien. M’est avis que cela se déroule de la même manière. Oh ! Et puis, je me doute bien que je ne suis pas 100 % Breton. C’est impossible et ce n’est pas bien grave. Il m’en reste quand même assez pour revendiquer fièrement mes origines. De fait, l’on peut dire que je suis un « dragon breton à la sauce normande ».

Bon, allez, plus sérieusement : j’ai grandi du côté d’Évreux, partant chaque été et plus à Saint-Brieuc (dans les Côtes-d’Armor). J’ai pas mal voyagé grâce à mes grands-parents, surtout en Bretagne. C’est en partie à eux que je dois mon amour du rêve, aujourd’hui. Car, après tout, le voyage et le rêve ne sont-ils pas deux composantes d’un même tout : le désir d’exister au-delà de ses propres frontières ?

J’ai commencé à écrire à l’âge de 6 ans, d’abord pour imiter mon frangin. Il y avait un ordinateur dans la cave, installé là par notre père. On s’amusait à raconter des histoires, juste parce qu’on aimait ça. En grandissant, d’autres récits ont vu le jour, taillés par le tranchant de mon imagination (c’est bien dit, hein ?). Cela me plaisait toujours autant de raconter des histoires, lorsque je ne me réfugiais pas dans les dessins animés et les jeux vidéo. Car j’étais quelque peu timide et réservé, je préférais de loin plonger dans d’autres univers, épée au flanc et cape au vent. Pour autant, je terminais rarement mes récits, n’allant jamais plus loin qu’une vingtaine de pages pour les plus longs. Et il n’y en a pas eu tant que ça non plus, n’exagérons rien. Faut dire qu’à cette époque, je ne rêvais pas d’être écrivain. Je voulais d’abord travailler dans le jeu vidéo puis, à l’âge de 16 ans, lorsque j’ai commencé à jouer de la guitare, je me suis mis en tête de devenir musicien. Jusqu’à ce jour fatidique de Septembre 2008. Parce que je n’avais plus écrit depuis longtemps et que cela me démangeait, j’ai posé quelques lignes qui se sont vite transformées en pages. S’ensuivit une soudaine envie de pisser par laquelle je me suis exprimé en ces termes : « Par les couilles de Thor ! J’vais écrire un livre ! Et puis non, deux, tiens ! Parce que mon épopée aura au moins besoin de ça pour exprimer toute son envergure ». À quelque chose près.

Après plus de 9 ans de travail, me voilà devant vous, avec ce souhait d’être un écrivain digne de ce nom et cette conviction d’être fait pour cela : ouvrir des portes vers le royaume des Rêves et vous transmettre ces mêmes émotions qui m’ont transcendé au cours de mes voyages.

Pour ce qui est du reste de ma courte existence, j’ai fait des études assez basiques. Un bac STI Génie Électronique (duquel j’ai retenu peu de choses, sinon les bases de l’électronique), puis le BAFA, un temps plus tard. À 24 ans, puisque je jouais de plusieurs instruments et m’intéressais à la MAO (Musique Assistée par Ordinateur), et sachant qu’être écrivain prendrait du temps, je me suis lancé dans une formation de technicien du son. Aujourd’hui, en parallèle de l’écriture, j’ai créé ma société de production audiovisuelle avec des amis et ma compagne, qué s’appelorio Arty Steam (la société, pas ma compagne). D’ailleurs, si vous souhaitez voir une production de notre cru et dont je suis l’auteur/co-réalisateur, la web-série dont les deux premiers épisodes sont disponibles s’intitule « Éboueur Masqué ». Un Super-héros deadpoolien comme on les aime. Enfin, moi, je les aime, ces héros pas si héros que ça.

3— Présentez-nous un peu votre roman.

Imaginez la Terre du Milieu de J.R.R. Tolkien. Imaginez Les Royaumes Oubliés de Ed Greenwood et R.A. Salvatore, Sorceleur de Andrzej Sapkowski ou encore Harry Potter de J.K. Rowling. Vous voyez toute l’ambition qui se cache derrière, les univers qui s’étendent au-delà des lignes, de ces fenêtres ouvertes vers d’autres mondes que sont leurs livres ?

Eh bien, nous y voilà. Telle est ma volonté. La Colère des Dieux est un univers que j’ai créé il y a plus de 9 ans, en posant les premières lignes de la saga Le Déchu. À l’origine, la saga devait s’intituler « La Colère des Dieux » et « Le Déchu » était le titre du premier roman. Sauf qu’un univers qui s’étend a toujours beaucoup à raconter, toujours plus. Le récit s’est développé au point d’être trop volumineux aux yeux des éditeurs, ce qui a nécessité de revoir un peu la forme pour aboutir à ce qu’elle est aujourd’hui : une saga de quatre tomes.

Donc, nous y voilà, La Colère des Dieux, un univers complet et complexe. Genre Fantasy. Non pas une Fantasy à l’ancienne où l’époque médiévale est la seule variable de l’équation. Non. Cet univers mélange aussi bien l’époque médiévale que l’époque moderne. Avec un brin de SF. La raison en est simple : le monde de Lanvaril est à part entière. Il a suivi son évolution propre, en fonction de ses ressources et de ses génies, comme nous l’avons fait sur Terre.

Lanvaril est né de la volonté de son dieu, Halfiel (se prononce [ alfil ] avec l’accent frenchy). Comme la loi des dieux interdisait la création des mondes, car ce fut jadis ce qui conduisit au Ragnarök (la Grande Guerre des dieux, la fin des temps), le divin souverain fit de son fils un exemple en lui infligeant un lourd châtiment : Halfiel vit sa mémoire effacée, son essence divine scellée et il fut condamné à errer sur sa création comme un simple mortel.

Au-delà de ce fait, Lanvaril a une longue Histoire, qui ne sera pas nécessairement contée dans le récit du Déchu mais qui se révélera au travers d’autres romans et de nouvelles. Notez d’ailleurs que ces nouvelles sont en libre accès sur mon site http://lcdd-ledechu.com, dans la section « Mémoires de Lanvaril ». C’est cadeau, c’est pour moi.

En somme, vous l’avez compris, je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin. Lanvaril, centre de l’univers de La Colère des Dieux, a beaucoup à nous apprendre. Même à moi, qui ne suis qu’un explorateur de ces terres.

4— Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Pas mal de choses. Pour commencer, l’essence de ce désir est le Rêve. J’aime rêver, je suis né ainsi et je ne cesserai de rêver que le jour de ma… Non, en fait, je n’arrêterai jamais.

Ensuite, comme je le disais, c’est parce que mon frère a commencé a écrire et que je l’ai vu faire que, comme majorité de cadets, je me mis à à l’imiter. Sauf que ce fut pour moi un véritable virus.
Pour finir, il faut bien le dire, j’ai toujours pensé que je n’étais pas né à la bonne époque. Ou pas dans le bon monde, dans la bonne dimension. Je me suis toujours senti piégé dans notre réalité. Je rêvais de parcourir l’espace et le temps accompagné de mon épée et de mes compagnons, combattre le mal où qu’il soit, avoir des ailes et voler dans le ciel (merci Escaflowne…), user de ma propre justice face au crime. Cela me causa un grand mal-être tout au long de mon enfance. Jusqu’à ce que je commence la saga du Déchu et que je trouve une fois pour toutes ma place, mon harmonie.

5— Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez-vous le faire ?

J’ai déjà lu cette question dans une autre interview, dites voir ! Je ne me souviens plus ce que j’y écrivais, mais je crois que ça sonnait à peu près ainsi : avec personne. L’écriture est, à mon sens, bien trop personnelle.

6— Quel livre ne vous quitte jamais ?

Aucun. Je ne suis pas matérialiste. Un sale gosse capricieux, oui, mais pas un matérialiste.

Toutefois, il y a des personnages qui bercent mon esprit depuis que je les ai rencontrés, mes héros et mes héroïnes à moi, tels que Drizzt Do’Urden, Geralt de Riv, Guts, Van Fanel, Séphiroth, Tifa Lockhart ou encore Deadpool. Et ce n’est qu’un minuscule aperçu d’une liste longue comme une chiée de coudées.

7— Vos auteurs préférés ?

Robert Anthony Salvatore et Andrzej Sapkowski, sans conteste. Mes maîtres à penser.

8— Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?

D’ordre général, je n’ai que trèèèès rarement un coup de cœur, tous domaines confondus. Je suis plutôt binaire : j’aime ou je n’aime pas. Et j’aime souvent, même si c’est mauvais. C’est mon côté bon public. Cependant, je fis bien l’exception pour le film d’animation How To Train Your Dragon de DreamWorks Animation.

Cela dit, pour en revenir aux livres, il y a bien un roman qui m’a surpris sans pour autant être un coup de cœur, fin d’année dernière. Ce fut le premier tome du Cycle de Fondation, par Isaac Asimov. Qu’on apprécie ou non ce récit, il m’a beaucoup étonné, car il n’y a pas une once de combat dans ce livre. Moi qui, pourtant, suis habitué aux batailles épiques, petites et grandes. Je ne pensais pas prendre plaisir à lire une histoire basée sur l’anticipation et les intrigues diplomatiques. Comme un jeu d’échecs spatio-temporel géant.

9— A l’inverse, votre dernière déception ?

Comme je l’indiquais, je suis bon public. De plus, je ne suis pas un grand lecteur, bien que je me fasse violence pour lire plus souvent. Alors, pour qu’un livre me déçoive… On va dire que je pleurerais avec plus d’aisance sur certains films blockbusters qui m’ont terriblement ennuyé ces dernières années.

Je citerais toutefois le Tome 4 : Héritage du Cycle de l’Héritage (plus connu sous le nom de « Eragon »). Non pas qu’il est mauvais, loin de là. J’adore cette saga. Toutefois, la fin m’a laissé un goût amer. Les seuls mots qui me venaient à l’esprit en lisant les dernières lignes étaient : « Sti d’enfoiré ! ».

10— L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?

Une envie de pisser, vous dis-je !

11— Vos personnages sont-ils inspirés de personnes réelles ?

Inspirés, semi-réels, réels… La difficulté de répondre à cette question vient du fait que l’inconscient, dans sa grande mansuétude, triche beaucoup avec notre conscience. On croit créer un personnage ou une scène de toute pièce et… bah non, iel est inspiré d’autres choses. Sauf que l’on ne s’en rend compte que bien plus tard. Et oui, vous avez bien lu le terme « iel », contraction de il/elle.

Halfiel, Seïk, Kalar et Zerkan sont tous les quatre tirés de ma personnalité. Mais aussi inspirés d’autres personnages, comme de Van Fanel (Escaflowne) pour ce qui est d’Halfiel. Jeff et Falène sont inspirés de deux personnages de Fire Emblem : Radiant Dawn, Brom et Nephenie. Diana est directement inspirée d’une amie, tout comme les sylvas (elfes bruns) Jah et Mota Olar (qui apparaîtront dans le Tome 2), me faisant penser à ma compagne et moi-même lorsque nous serons vieux. Avec un soupçon de ce vieux couple célèbre de Scènes de Ménages (ouais, je suis comme ça, moi, très éclectique).

12— Où trouvez-vous l’inspiration ?

Partout. Il y a tellement de facteurs qui entrent en compte (ah, ces facteurs… Sale engeance ! Ils sont partout !).

13— Vous faites-vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?

Non, jamais. Pour la réécriture, en revanche, il n’est pas impossible que je demande un avis, notamment à ma compagne.

14— Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? (Si c’est le cas)

Comme une mouche qui pique. C’est une question de moment, de sentiments, de sensations. La musique démarre et, tout à coup, on imagine une scène. Ou plutôt, elle nous vient naturellement. Et l’on se dit que lorsqu’il sera temps d’écrire ladite scène, on ressortira le titre pour se remettre dans la même ambiance. Enfin, c’est mon cas. Cependant, je parie que d’autres préfèrent s’arrêter et écrire la scène dans l’instant, de peur de perdre l’émotion s’ils la remettent à plus tard.

À chacun sa sensibilité.

15— Avez-vous des bêta-lectrices ? Si oui, comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer.

Aucune bêta-lectrice, aucun bêta-lecteur pour l’heure. Ou du moins, pas selon ma définition du « bêta » qui nous retournera une critique approfondie. Sauf si vous considérez les directeurs.trices de collection comme tels ? Si tel est le cas, alors, oui, il y en a bien une.

Spéciale dédicace à Lydie A. Wallon, aka maman licorne ! Et aussi un peu à Jean-Baptiste Messier, dont les remarques furent cependant plus succinctes (mais pas moins pertinentes).

16— Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto-publication ? Pourquoi ?

À pile ou face ?

Édition ou auto-édition… L’un comme l’autre, on s’y retrouve. Dans le cadre d’une ME, la ME est censée faire un bon paquet du travail éditorial. Mais ce n’est pas toujours le cas et il arrive souvent que l’auteur fasse plus qu’il ne le doit. Voire autant que s’il était en AE.

Donc, je dirais qu’il faut choisir la voie avec laquelle on se sent le plus en accord, le plus en confiance. Et ne pas craindre de changer d’opinion avec l’expérience, car aucune opinion n’est scellée.

17— Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent-ils ? Lisent-ils vos livres ?

Un grand débat. Je n’ai pas toujours eu le soutien de mon entourage. Pour plusieurs d’entre eux, il ne s’agissait que d’une lubie, non d’un travail. J’en ai ramassé des remarques déplaisantes. Et cela me donnait un moteur supplémentaire : leur donner tort. D’autres m’ont encouragé, chacun à sa manière. Quant à savoir si mon entourage lit mes livres… Pas tous. Mais certains, oui !

18— Comment réussissez-vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24 h.

Bien sûr que non ! Je vais vous révéler un secret que les auteur.e.s ont pourtant juré de garder jalousement (quitte à me faire taper sur les doigts, tant pis, j’aime prendre des risques) : nous sommes auteurs parce que nous avons un don particulier. Nous sommes à l’égal des magiciens (les vrais, ceux qui manipulent les flux de l’Arcandia). Nous savons modeler le temps à notre convenance. Une journée de 24 h ? Pouah ! Balivernes ! Cela n’existe pas. 24, 48, 520 h… Les journées durent le temps que nous souhaitons qu’elles durent. Le seul bémol est que nous sommes de plus en plus nombreux à jouir de ce pouvoir. Du coup, comme chacun y met son grain de sel, eh bien… les journées font de nouveau 24 h et il faut s’y cantonner.

Conclusion : je procrastine, comme tout auteur digne de ce nom ! (Sylvain Desvaux, mon maître à penser dans ce domaine <3).

Plus sérieusement, je bosse sur mes écrits lorsque j’en ai et le temps et l’envie, et la motivation. Oui, ça fait beaucoup. Mais j’arrive quand même à écrire, la preuve en est. Je suis un peu comme George R.R. Martin, pour le coup. Si mon livre doit prendre 2 ans avant de sortir, il en prendra 4.

Après tout, le désir est dans l’attente.

19— En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?

Bandes dessinées (manga, BD, comics), cinéma, jeux vidéo, musique. Spo… Ah ! Non, pas celui-là. Je hais le sport, quoiqu’il serait bon que je m’y mette. Surtout si je prévois de vivre 500 ans. J’aimerais également voyager, bien que je sois un couard. Pratiquer l’aïkido, aussi. C’est cool, l’aïkido. Dessiner, reprendre la musique (j’ai arrêté pour diverses raisons). Et j’en passe. Mais le temps manque. Quant à mon organisation et ma discipline… Le sujet qui fâche.

20— Une phobie ?

La solitude et l’injustice. Oui, ça fait deux. Si si, anticonformiste représente, ma gueule !

21— Quelle est, selon vous, votre plus grande qualité ?

La connerie. Ou l’imagination, ça dépend.

22— Et votre plus gros défaut ?

L’imagination. Ou la connerie, ça dépasse.

23— Et enfin, si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots ?

Ne jamais abandonner.

Merci beaucoup de m’avoir répondu

#Guéna

Interview de Jordane Cassidy

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– Bonjour, comment allez vous ?

Bien, merci.

– Pouvez vous nous parler un petit peu de vous, votre parcours ?

J’ai toujours eu un rapport bienveillant avec la lecture et à l’écriture. J’ai fait des études de lettres, puis au moment de la naissance de ma première fille, j’ai fait un retour en arrière et j’ai regardé des dessins animés de ma jeunesse. J’ai prolongé le plaisir en lisant les mangas d’origine et c’est ainsi que j’ai mis le premier pied dans l’univers de la fanfiction. Ma première histoire est sortie en 2008 sur un site de fanfiction spécifique à un manga. Il y a donc 10 ans. Puis, le succès m’a poussé de mes histoires à la saturation. Le « à quand la suite ? » m’a poussé au stress et à la page blanche et j’ai arrêté. Je ne pouvais plus écrire. Je suis restée quelques années sans écrire, puis avec la folie Fifty Shades, j’ai repris la plume fin 2013 avec ma propre histoire. « Je te veux ! » a donc vu le jour… et la publication a suivi.

– Présentez nous un peu votre/vos romans

a.jpg« Je te veux ! » saga de 6 tomes. (2015 – en cours )

Il s’agit d’une romance contemporaine érotique qui a été d’abord édité en ME. Cela a été immédiatement un succès, car elle avait été plébiscitée auparavant sur la plateforme Monbestseller avant édition. Malheureusement, mon entente avec mon ancien éditeur a eu raison de sa continuation et seuls 3 tomes sur les 6 sont sortis. Après une pause d’un an et demi, j’ai récupéré les droits et elle va revenir en 2019/2020 en autoédition avec sa fin. ^^

Résumé :

connard : n m (vulgaire) Insulte désignant quelqu’un qui se comporte de façon déplaisante ou déplacée, par bêtise, manque de savoir-vivre ou de scrupules. Il n’y a que ce mot qui puisse décrire la façon dont Kaya voit Ethan Abberline, PDG d’Abberline Cosmetics : un connard. Chaque rencontre se solde par un désastre et une haine réciproque de plus en plus marquée. Ils sont aussi différents que le monde autour duquel ils gravitent. Et pourtant, quand les aléas de la vie les obligent à concilier leurs différends, c’est toutes leurs certitudes et leur manière d’être qu’ils vont être obligés de revoir pour se supporter et finalement s’aimer.

2.jpg« À votre service ! » saga en 2 tomes (2018 – en cours )

Romance contemporaine de type chicklit, comédie romantique. Le tome 1 sort le 1er juin.

C’est une romance très légère, fraîche, qui donne le sourire.

Résumé :

En recherche urgente d’emploi, Camille Bonin se présente à un entretien d’embauche pour être la servante de Valentin Duval, un architecte touchant sa bille. Alors que le rendez-vous se profile très mal pour la jeune femme qui cumule les maladresses, Valentin décide tout de même de l’embaucher, à sa grande surprise.

Débute donc sa prise de poste non sans certaines appréhensions, à commencer par être H24 à son service et devoir respecter un cahier des charges bien précis. Pourtant si tout semble extrêmement cadré, la présence de Camille dans la vie de Valentin pourrait bien changer les choses…

Et puis pleins d’autres projets derrière qui verront peut-être le jour un jour !

– Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Mon imagination débordante ? La frustration.

– Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez vous le faire ?

Avec ma jumelle de cœur Toto, connue lors de ma période fanfiction. Nous avions commencé une histoire jamais finie…

– Quel livre ne vous quitte jamais ?

Ayant beaucoup déménagé, je dirai « tous » !

– Votre auteur préféré ?

C’est un mangaka : Tsukasa Hojo !

– Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?

« Takané et Hana », un manga shojo.

– A l’inverse, votre dernière déception ?

« Otaku, Otaku », un autre shojo.

– L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?

Mes bêtas m’ont poussé à chercher un éditeur en lisant l’histoire de « Je te veux ! » et j’ai donc fait des recherches, demander conseils etc. En 2014, il n’y avait pas wattpad et fyctia. Il n’y avait pas autant de ME qui prenait les romances. Le choix était plus drastique aussi.

– Vos personnages sont ils inspirées de personnes réelles ?

Je dirai plutôt des anecdotes du quotidien plus que des caractères…

– Où trouvez vous l’inspiration ?

Dans mon quotidien avec ma famille. J’aime bien aussi regarder l’émission de Daphné Burki sur la 2 «  Je t’aime etc. » et celle juste avant « ça commence aujourd’hui ». Ce sont des témoignages intéressants qui donnent à réfléchir sur l’amour. Or j’aime parler de thèmes bien précis dans mes histoires autour de l’amour et des sentiments annexes. J’adore les mangas également ; ce sont de belles sources d’inspiration, mais surtout d’exemple.

– Vous faites vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?

Mes bêtas me suivent sur toute la réalisation, mais en général, j’écris seule.

– Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? (Si c’est le cas)

Ça dépend des histoires. Pour « Je te veux ! », j’ai incorporé des chansons, car ça me parlait. Pour « À votre service ! », j’écoutais de tout. C’était une inspiration plus légère, plus ouverte et du coup, je n’ai pas de chanson attitrée.

– Avez-vous des bêtas lectrices ? Si oui comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer

J’en ai 4 ou 5. Ça dépend des projets, des disponibilités. Ce sont en majorité des amies datant de mon époque fanfic. Les autres, ce fut un recrutement et une ancienne voisine ! ^^ Par contre, je ne prends plus de bêtas avec l’intention d’écrire son histoire, devenir auteur. Trop contraignant.

– Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto publication ? Pourquoi ?

Tout est résumé ici : http://www.jordanecassidy.fr/2017/10/20/jai-choisi-lauto-edition-me/

– Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent ils ? Lisent ils vos livres ?

Oui, mes proches me soutiennent. Mon mari me corrige ! C’est un de mes correcteurs depuis « À votre service ! ». Du coup, il va reprendre avec moi la réédition de « Je te veux ! ». Il aimerait bien me voir en vivre… Pas gagné donc soyez sympas, aidez-moi à réaliser son rêve ! lol 

– Comment réussissez vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24h .

Je n’y arrive pas ! Déjà car je n’arrive pas à me contraindre à écrire. C’est beaucoup de feeling chez moi. Ensuite, ma créativité ne se résume pas qu’à l’écriture. Je suis infographiste, je fais du coloriage, du bujo etc. J’ai un bébé en bas âge donc non, j’y arrive pas et repousse toujours !

– En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?

Lire la réponse précédente.

– Une phobie ?

Le vide. Les insectes.

– Quelle est selon vous votre plus grande qualité ?

Tenace ? Cool ? Fidèle.

– Et votre plus gros défaut ?

Trop cash !

– Et enfin si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots

Pour toi, Public ! ( ouais, je pompe Franck ! )

Merci beaucoup de m’avoir répondu !

#Guéna

Interview de Eva de Kerlan

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– Bonjour, comment allez vous ?

Bonjour, ça va super bien, ravie d’être avec vous.

– Plaisir partagé! Pouvez vous nous parler un petit peu de vous, votre parcours ?

J’ai un parcours assez atypique en soi. J’ai suivi un cursus de formation en histoire et archéologie avant de découvrir le domaine de l’édition et d’y travailler comme maquettiste et assistante éditoriale (et aussi éditeur junior) durant une dizaine d’années. Actuellement, je suis auteur à plein temps et j’interviens en tant que comité de lecture pour une maison d’édition dans la sélection des manuscrits qu’ils reçoivent.

– Présentez nous un peu votre/vos romans

Mes romans… ils sont multiples.

Ma ligne première de rédaction, c’est la fantasy, la science-fiction, bref un monde de l’imaginaire où je créé mon propre univers et dans lequel je fais évoluer mes personnages selon les valeurs qui me sont propres. Dans ce type de texte, la violence n’existe pas, ou si peu…

Ephémères: Tome 1 - Aardhen par [de Kerlan, Eva]C’est en gros ce qu’on peut trouver dans Ephémères dont le tome 2 sortira d’ici quelques semaines. C’est tout à la fois un monde utopiste, un futur possible, et des personnages aux valeurs morales et humaines que notre monde actuel a tendance à oublier. J’ai construit cette saga (3 tomes) d’après les dessins d’un artiste japonais. C’est une histoire de quête et d’amour, mais pas seulement. C’est aussi la description et l’évocation d’un monde différent, où l’homme n’a plus sa suprématie, un univers où les erreurs du passé et ce qu’il reste en terme de témoignage a une importance capitale.

Il y a ensuite la romance. A l’origine, je ne me destinais pas à ce type de texte, mais j’avoue avoir pris goût à écrire des tranches de vie douces, sensuelles, évocatrices. Je m’amuse à mettre en scène mes personnages dans des situations particulières.

Journal d'un gentleman - tome 1 par [Kerlan, Eva de]Journal d’un gentleman, c’est un peu la revanche des femmes sur le mec qui est irrésistible et qui se retrouve pris à son propre jeu.

Son reflet - tome 1: Théo: (Evidence Editions - Collection Vénus) par [de Kerlan, Eva]Son reflet, c’est le jeu des amours changeants, des quiproquos, des double-vies…

 

Dark Secrets - Saison 1 par [Kerlan, Eva de]Dark secrets touche plus aux secrets de famille, aux non-dits qui bouleversent des vies et c’est un texte qui m’a surprise à plus d’un titre. Au départ il ne m’inspirait carrément pas, mais l’héroïne m’a emporté dans un tourbillon de rebondissements et de mystères auxquels je n’ai pu résister. Je pense faire une suite, d’ailleurs, dès que j’aurais un mois de libre devant moi.

Matt par [Kerlan, Eva de]Matt… Matt c’est un texte à part, puisque c’est l’adaptation du jeu is it Love ? mais j’ai adoré raconter l’histoire de ces jumeaux torturés par leur passé et qui, chacun à leur manière, cherchent à refaire leurs vies, jusqu’à ce que ce passé, justement, ne les rattrape…

 

 

Et puis il y les textes érotiques. Zeus, Apparences, gourmandises… sont plus une volonté de douceur et de sensualité dans le jeu de l’amour qu’autre chose.

Dernièrement j’ai testé le roman jeunesse à la demande de mon fils ainé, et j’avoue y avoir pris goût. Je démarre donc quelques projets pour les plus jeunes en collaboration avec différentes personnes aux concepts plus qu’intéressants et innovants. Mais chut, on en reparle une autre fois 😉

– Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ?

C’est une excellente question. Je ne suis pas certaine d’avoir la réponse. Sans doute l’envie de créer mes propres mondes, ou de pouvoir lire les livres que j’espérais lire sans jamais les trouver en librairie… c’est aussi pour moi une porte d’évasion en quelque sorte.

– Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez vous le faire ?

Il y a tellement d’auteurs qui m’inspirent ! Robin Hobb (l’assassin royal), ça serait un réel honneur de collaborer avec elle. Ou Jean Auel (les enfants de la terre), pour nos affinités en préhistoire… il y en a beaucoup d’autres, mais si je les cite tous, on y est encore demain 😉 maintenant il y a aussi quelques personnes que je connais, lecteurs-trices, ou auteur(e)s que j’ai pu rencontrer dernièrement, avec qui il ne me déplairait pas de composer une petite histoire… mais je ne vais citer personne pour ne pas attirer les jalousies.

– Quel livre ne vous quitte jamais ?

Je ne dois en citer qu’un seul ? c’est dur… et même impossible ! en vrac : Mermère, les fleurs du mal (une des premières éditions, un héritage familial), la nuit des temps, et Celestial exploring mais c’est plus un artbook graphique qu’un roman.

– Votre auteur préféré ?

Impossible de n’en citer qu’un seul, il y a plusieurs auteurs que j’adore lire pour leur style, leurs histoires ou leur univers. Robin Hobb, jean Auel, Barjavel, Mary Stewart, Maurice Druon….

– Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?

Coup de cœur ? genre… véritable coup de cœur à relire le livre plusieurs fois ? là tout de suite comme ça, la saga d’Indiana Teller me vient à l’esprit, mais ça ne doit pas être le dernier…

– A l’inverse , votre dernière déception ?

Je suis rarement déçue par un livre, en fait j’essaye toujours d’y trouver un point positif. On va plutôt dire que le dernier livre qui ne m’a pas passionnée est l’âme de l’enfer car je m’attendais à lire un texte revisitant de manière originale et inédite les mythes grecs, et je suis restée sur ma faim. A décharge, les illustrations de cette histoire m’ont ravie au plus haut point.

– L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?

Devenir auteur ? c’était un rêve que je caressais depuis très longtemps sans trop y croire. Me concernant, ça a été un concours de circonstances qui m’a permis de passer à ce statut à plein temps. Il a fallu conjuguer congé mat, entreprise qui réduisait son personnel, et la rencontre opportune avec une maison d’ed pour que ça se fasse…

– Vos personnages sont ils inspirées de personnes réelles ?

Pas forcément. Il y a une part de moi dans mes héros le plus souvent (par exemple, Oriane de Journal d’un gentleman est archéologue ; et Evaÿn de Ephémères est musicienne) mais ça s’arrête là. Je vois plutôt mes personnages comme des êtres à part entière que je pourrais croiser dans la rue. Ils ont des tics, des habitudes, de petites manies, et un passé et un caractère bien à eux.

– Où trouvez vous l’inspiration ?

Partout ! Une musique, quelques mots, un fragment de textes, un poème, une image, une situation, ou simplement un concept… tout ce qui m’entoure, tout ce que je peux voir/lire/rencontrer peut m’inspirer.

– Vous faites vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?

C’est très rare, et je crois que jusqu’à présent, je me suis toujours débrouillée en solo d’un bout à l’autre de mes créations. Il m’est arrivé d’évoquer mes textes en cours avec des ami(e)s, de parler de mes blocages temporaires et difficultés sur certains passages, mais plus pour ordonner dans ma tête ce qui me bloque et me permettre de trouver la solution.

– Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? (Si c’est le cas)

Je ne saurais vous répondre, je n’ai jamais associé une musique particulière à un passage de texte jusqu’à présent.

– Avez-vous des bêtas lectrices ? Si oui comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer

Non, jusqu’à présent je n’ai pas fait appel à des bêta-lectrices. Mon expérience dans l’édition et notamment la lecture des centaines de manuscrits en comité me permet je pense d’avoir un œil assez critique sur les textes, même les miens. Ce n’est pas une question de manque de confiance envers les personnes que je choisirais le cas échéant, c’est plutôt que je n’en ai jamais ressenti le besoin. Cependant, je connais mes limites et je pense que si le besoin s’en fait sentir un jour, je n’hésiterai pas à demander un avis extérieur. Et dans ce cas, je pense qu’effectivement, la notion de confiance sera primordiale.

– Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto publication ? Pourquoi ?

Je suis plutôt ME, parce qu’en fait, ça s’est fait comme ça sans que j’ai à chercher un éditeur. Même si ça n’est pas toujours évident et qu’on perd une petite dose de liberté avec ce choix, cela présente quelques avantages. Le travail en aval de la rédaction, celui que toute maison d’ed sérieuse prend en charge, est énorme : correction, mise en page, couverture, résumé, diffusion, recherche de blogs, promotions, vente, séances de dédicaces, etc… C’est une masse de boulot que les lecteurs soupçonnent rarement. Et si je devais me charger de tout ça moi-même, je crois qu’il ne me resterait plus une minute pour écrire de nouveaux textes… et c’est pour ça que j’admire celles & ceux qui se lancent seuls.

– Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent ils ? Lisent ils vos livres ?

En fait, il y a peu de personnes dans mon entourage proche qui savent mon métier et ma passion. Les rares à être informés me soutiennent sans souci, fort heureusement. Mais j’évite de leur faire lire mes textes, car ils me chambrent vite et les conversations peuvent devenir un peu moqueuses, mais sans méchanceté aucune… Typiquement, mon mari a lu récemment Dark secrets et n’a pas arrêté de me lancer des piques sur les scènes sensuelles et le coup de foudre que l’héroïne vit… pendant une ou deux semaines.

– Comment réussissez vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24h .

C’est une question que je me demande tous les jours. Honnêtement, je ne sais pas. Je jongle entre les projets l’un après l’autre, je travaille quand mes enfants sont à l’école, je fais une pause le soir pour reprendre les rênes familiales, puis la nuit, je continue. C’est beaucoup de constance et de volonté, c’est un travail très long, et souvent fastidieux. Je n’ai pas de jour de congé, de jour férié ou de congé maladie. Et rarement de véritables nuits longues et tranquilles. Mais c’est une vie dont j’ai rêvé si longtemps… je ne suis pas prête à tout abandonner pour l’instant.

– En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?

Je jardine quand j’ai le temps, et en ce moment, il faut reconnaitre que je laisse ça de côté… impossible d’être partout à la fois. J’adore faire des puzzles, lire, le vélo. Faire de longues promenades dans la campagne alentour… dernièrement je m’essaye à la wepam quand j’ai une après-midi de libre (c’est-à-dire, pas très souvent).

– Une phobie ?

Même plusieurs ! les araignées, les serpents, ce genre de choses… le vertige, les aiguilles… et mettre la tête sous l’eau aussi, c’est très angoissant ; mais je travaille à améliorer ça (bon pour les serpents et les araignées, je crois que c’est fichu).

– Quelle est selon vous votre plus grande qualité ?

Euh… l’empathie ?

– Et votre plus gros défaut ?

M’énerver au quart de tour.

– Et enfin si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots

Rêve. Merveilleux. Espérance.

Mille merci pour ce moment avec vous.

Merci beaucoup à vous d’avoir accepté!

#Guéna

Interview de Mychèle Sorel

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– Bonjour, comment allez-vous ?

Je me porte bien. J’espère que c’est aussi votre cas !

– Très bien oui merci 🙂 Pouvez-vous nous parler un petit peu de vous, votre parcours ?

Je ne pense pas être une personne différente des autres. Assez ordinaire, qui aime sa solitude. Je suis simplement une passionnée. Longtemps, j’ai consacré ma passion (ma vie entière pour être précise) au monde des chevaux. Il n’y avait que ça et la lecture pour m’apporter du bonheur.

J’ai commencé à écrire à l’âge de onze ans, passion partagée avec mon parrain. Malheureusement, il s’est enlevé la vie en 2012. J’ai alors cessé d’écrire. Je n’ai repris qu’en 2014 en suivant un cours en création littéraire et maintenant je ne fais plus que ça. Cela est devenu indispensable à ma vie.

– Présentez-nous un peu votre/vos romans.

Mes romans…

Alberta Road - 1 Le jour où tu es revenu par [S., Mychele]Commençons par ma première saga qui comprendra quatre tomes, dont deux sont déjà parus : Alberta Road. Cette première série est inspirée par ma passion des chevaux et d’idées qui germaient dans mon esprit depuis des années. Ils sont à mon image. J’aime le souffle de liberté que ’ai pu inclure dans ces écrits.

Ma seconde saga sera totalement différente. Nous serons immergés dans le monde sans foi ni loi des Dead Armor, un gang de motards hors normes. Cette série me permet de laisser parler beaucoup de chose que je renferme en moi. Premier tome prévu début 2019.

Toutes les infos, ainsi que celles d’un autre projet en cours sont disponible sur ma page auteure !

– Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Tout ! Une image, une phrase, une chanson ! Absolument tout peut devenir un déclencheur pour une nouvelle histoire. Mais par-dessus tout, j’écris pour moi. Pour me libérer de tout ce que je ne peux pas dire ou faire.

– Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez-vous le faire ?

C’est une excellente question, mais j’ai déjà un projet à 4 mains en cours avec Sissie Roy ! Donc Sissie Roy !

– Quel livre ne vous quitte jamais ?

Une histoire de cowboy.

– Votre auteur préféré ?

Claudine Douville

– Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?

Musher tome 1 de Eva Justine.

– À l’inverse, votre dernière déception ?

Récemment je n’ai pas eu de déception livresque, car je lis très peu, je m’oriente donc vers des valeurs sûres.

– L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?

C’était depuis toujours une évidence, mais il m’a fallu un moment pour sauter le pas ! Ce n’est pas toujours quelque chose de facile à faire que de commencer à livrer au public nos écrits. Beaucoup de nous-mêmes compose ces pages.

– Vos personnages sont-ils inspirés de personnes réelles ?
Non. Physiquement parlant je peux parfois m’inspirer d’un(e) acteur(rice) ou mannequin. Mais cela ne va jamais plus loin. Mes personnages sortent de ma tête.

– Où trouvez-vous l’inspiration ?
Partout. Chaque chose de la vie peut devenir une source d’inspiration.

– Vous faites-vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?
C’est très rare, mais parfois oui pour des scènes qui me donnent du fil a retordre, je vais chercher un avis d’une amie.

– Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? (Si c’est le cas)
Toujours dans mon cas. Pour chaque chapitre à sa chanson propre. Cette même chanson tourne en boucle à l’écriture du dit chapitre. Je ne m’explique pas cette fascination pour la musique dans mes écrits. Parfois la chanson n’a aucun rapport avec les mots qui noircissent les pages, mais dans ma tête, cela fonctionne.

– Avez-vous des bêtas lectrices ? Si oui comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer.
J’ai trois bêtas lectrice. Au départ je n’en avais qu’une. Puis au fil du temps j’ai bâti des relations de confiance avec des femmes extraordinaires, qui sont devenues mes amies et ensuite mes bêtas. Le choix s’est fait, car la confiance régnait. C’est sans doute la chose la plus primordiale dans une relation auteur/bêta.

– Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto publication ? Pourquoi ?
J’ai choisi l’auto publication pour sa liberté. J’ai un peu de mal a adhéré au concept des ME. Je n’ai jamais soumis de texte en maison d’édition pour le moment. Et ce n’est pas au programme avec mes projets personnels. J’aime avoir à prendre les décisions sur tout, en ce qui concerne mes œuvres.

– Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent-ils ? Lisent-ils vos livres ?
Mon entourage, soit ma famille immédiate, m’encourage et me soutient dans mon cheminement. Mes amies, ma mère, lisent mes livres oui.

– Comment réussissez-vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24h.
Parfaitement, car je n’ai pas de réelle vie de famille. Je consacre tout mon temps à l’écriture pour le moment, en vue d’un plus gros projet.

– En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?
Les chevaux étaient mon plus grand hobbies. Malheureusement, ma jument est décédée il y a un an et j’ai dû me départir de mon autre cheval il y a peine une semaine, car mon état physique ne me permet plus de monter à cheval. Donc je me cherche un nouveau passe-temps. Si vous avez des suggestions n’hésitez à m’en faire part !

– Une phobie ?
Les prises de sang ! Je suis couverte de tatouages, mais les aiguilles pour les prélèvements sanguins… Au secours !

– Quelle est selon vous votre plus grande qualité ?
Ma patience. (Si je ne l’avais pas, j’aurais une belle collection de cadavres à mon actif !)

– Et votre plus gros défaut ?
Ma sensibilité. (Elle les gens m’atteindre trop facilement et cela fait beaucoup de ravage)

– Et enfin si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots.

Incroyable. Difficile. Magnifique.

Merci beaucoup d’avoir répondu à mes questions

#Guéna