Interview de Fleur Hana

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– Bonjour, comment allez vous ?
Hello ! Je vais très bien merci ^^

– Pouvez-vous nous parler un petit peu de vous, votre parcours ?
Je ne fais pas partie de ces auteurs qui ont toujours voulu écrire. Je me destinais à être institutrice, puis j’ai interrompu mes études pour m’occuper de ma fille et j’ai réalisé que je ne pourrai jamais être institutrice, ouf ! J’ai été animatrice d’ateliers de loisirs créatifs durant quelques années, c’est là que j’ai sorti mon tout premier livre en 2012 qui est axé sur la création de bijoux. Et puis de lectrice, j’ai franchi le pas qui m’a menée vers auteure et mon premier roman a été publié en 2013 aux éditions Sharon Kena.

– Présentez-nous un peu votre/vos romans
Il y a une constante dans mes écrits jusqu’à présent : j’aime que mes histoires soient réalistes, qu’on se dise que ça pourrait nous arriver. J’aime raconter des tranches de vies, en mettant la romance au premier plan. Parce qu’il y a tellement à dire sur l’amour…
Dans la série Follow Me, par exemple, nous allons suivre quatre infirmiers qui vivent ensemble. Au fil des tomes compagnons, on apprend à faire partie de la bande et si j’ai bien fait mon travail, on est un peu tristes de les quitter à la fin.
Dans la série Behind the Dreams, dont seulement le premier tome Nous Deux À L’Infini est sorti pour le moment, c’est un peu le même principe, mais avec des gogo dancers. J’avais écrit cette série il y a cinq ans et j’ai décidé de la remettre au goût du jour, mes goûts du jour 😉
Feeling Good est un peu à part, c’est une romance érotique donc il y a beaucoup de scènes de sexe, pour moi ce texte s’apparente plus à une chicklit érotique qu’on va lire pour se détendre et rigoler un peu.
Mes autres textes ne sont plus disponibles actuellement alors je ne vais pas en parler ^^
– Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?
Le fait de ne pas être satisfaite de certaines réactions dans les romans que je lisais, je pestais, je râlais contre l’héroïne, et un jour je me suis dit qu’au lieu de râler, il fallait peut-être que je commence par essayer moi-même d’écrire.

– Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez-vous le faire ?
Je l’ai déjà fait avec Jacinthe Canet, nous avons écrit deux romans ensemble. Et c’est en projet avec Lucie Castel, nous attendons d’avoir le temps toutes les deux de nous y mettre.

– Quel livre ne vous quitte jamais ?
Le Parfum de Patrick Suskind, Des Fleurs pour Algernon de Daniel Keyes.

– Votre auteur préféré ?
Impossible de répondre, j’en aime beaucoup.

– Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?
The Heroïne Diaries de Nikki Sixx, qui n’est pas un roman mais une autobiographie basée sur les journaux du bassiste de Motley Crue sur l’année la plus difficile de sa vie de drogué. J’ai été happée dans le récit de ce qu’il a vécu, c’est brut de décoffrage, sans aucune censure, la vérité nue et moche… Percutant !

– À l’inverse, votre dernière déception ?
Midnight Blue de LJ Shen, je l’ai abandonné au moment où le héros compare son érection à un salami… ahem.

– L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?
C’est venu comme je l’ai expliqué plus haut ^^

– Vos personnages sont-ils inspirés de personnes réelles ?
Oui, très souvent je prends au moins un trait de personnalité de quelqu’un que je connais.

– Où trouvez-vous l’inspiration ?
Ma réponse va être très classique et pas du tout révolutionnaire : dans la vie de tous les jours.

– Vous faites-vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?
Pas pour l’écriture, non. Être auteur est un travail très solitaire et c’est probablement ça qui m’y plaît le plus. Mais j’ai des amies qui relisent mes textes avant publication et il arrive qu’une scène ne convienne pas, dans ce cas je suis leurs conseils pour la retravailler.

– Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? (Si c’est le cas)
Je ne travaille pas sans la musique, je pense qu’on le sent bien dans mes romans, pour moi c’est vraiment important. Chaque chanson fait partie de la bande originale du roman, de l’histoire, de la vie des personnages. En général, j’ai une playlist prête avec des morceaux que j’ai mis de côté en prévision de les utiliser dans un futur roman, et je viens y piocher.

– Avez-vous des bêtas lectrices ? Si oui comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer.
Oui, j’en ai quelques-unes. Le choix… hum… je dirais qu’il s’impose de lui-même. Toutes les personnes qui relisent mes manuscrits sont des évidences. Elles sont capables de me dire ce qui est très bon, bon, moins bon ou carrément mauvais. Mais elles sont surtout capables de me dire pourquoi et de me conseiller sur ce qu’il faudrait faire pour améliorer le texte. Leur mission est de me permettre de remettre à mon éditrice la meilleure version possible de l’histoire. Alors oui, c’est une relation de confiance. J’ai dans le passé confié mon manuscrit à l’état brut à une « amie » à qui j’avais bien précisé qu’il n’était pas du tout destiné à être lu par quelqu’un d’autre. Elle l’a quand même envoyé à d’autres personnes, mon cercle de confiance s’est considérablement réduit depuis.

– Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto publication ? Pourquoi ?
Maison d’édition pour moi, l’autoédition me fait trop peur actuellement dans le sens où ça prend énormément de temps de tout gérer soi-même et ma priorité est et restera ma vie privée.

– Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent-ils ? Lisent-ils vos livres ?
Oui, je suis très soutenue par mon entourage direct et même le moins direct. Ils me lisent, pour la plupart, m’encouragent, achètent mes romans, viennent me voir lorsque j’ai une dédicace près de chez eux… J’ai énormément de chance.

– Comment réussissez-vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24h.
Je ne travaille pas, je suis au foyer, donc ma vie professionnelle c’est l’écriture. Ma fille est grande, elle a 12 ans, elle est donc très autonome. Mais en général, j’écris et je travaille lorsque mon mari est au travail et ma fille à l’école. Il m’arrive bien entendu de déborder, mais lorsque je suis en période d’écriture intensive à cause de deadline à respecter, mon mari et ma fille le comprennent tout à fait et me soutiennent beaucoup afin que je n’ai pas à me préoccuper d’autre chose.

– En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?
J’aime beaucoup la photo, surtout la photo instantanée, même si je n’ai pas le temps de m’y adonner autant que je le voudrais. Je regarde beaucoup de séries aussi, Netflix est un fléau quand on travaille de chez soi et qu’on doit décrocher pour aller écrire ! Il se peut aussi que j’ai développé une addiction au maquillage… mais chut !

– Une phobie ?
Les clowns, sérieux, les clowns… Qui s’est dit un jour que ça pourrait plaire à des enfants ? Et les papillons. Ils sont tellement moches de près ! Les mouches, une mouche entre dans la pièce je deviens hystérique. Je crois que c’est tout…

– Quelle est selon vous votre plus grande qualité ?
Je suis très à l’écoute, je m’intéresse vraiment à ce qu’on me dit et les gens se confient facilement à moi.

– Et votre plus gros défaut ?
Je suis très capricieuse, alors que je n’ai pas été élevée comme ça du tout. Mais quand je veux quelque chose, il me le faut pour hier, je fais une fixation et je gonfle tout le monde jusqu’à ce que je l’obtienne. Une sale gosse.

– Et enfin si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots.
Je l’ai fait !

Merci beaucoup de m’avoir accordé du temps 🙂

#Guéna

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